
Rachat de crédit de 100 000 euros : Guide complet et solutions 2026
Regroupez vos crédits de 100 000 € en 2026 et transformez plusieurs mensualités en un seul paiement adapté à votre retraite.

Un rachat de crédit refusé une première fois est frustrant. Refusé partout, c’est décourageant. Beaucoup de personnes finissent par penser qu’il n’y a plus aucune issue. Mais avant de renoncer, il est essentiel de comprendre ce qui bloque, ce que les banques regardent réellement, et quelles solutions restent possibles, même quand le crédit classique n’aboutit plus.

Le rachat de crédits (ou regroupement de crédits) consiste à réunir plusieurs prêts en un seul afin de :
Cette baisse de mensualité est généralement obtenue grâce à un allongement de la durée, parfois accompagné d’une renégociation du taux.
👉 Mais côté banque, la logique est différente : elle ne regarde pas seulement la mensualité future, mais le risque global sur toute la durée du crédit.
Un refus intervient donc quand l’équilibre global du dossier est jugé trop fragile.
Les établissements analysent surtout :
Un dossier peut être refusé même si la mensualité baisse, simplement parce que le risque global est jugé trop élevé.
Un fichage FICP (incident de remboursement de crédit) ou FCC (incident de paiement, chèque impayé) est l’un des motifs de refus les plus courants.
👉 Tant que le fichage est actif, la majorité des banques refusent automatiquement, sans même analyser le fond du dossier.
Même avec une situation correcte, une offre peut être bloquée si le TAEG dépasse le taux d’usure. Dans ce cas, ce n’est pas la banque qui refuse “par choix” : elle n’a légalement pas le droit de financer.
C’est un blocage technique… mais pas définitif.
Très fréquent, surtout en demande directe :
Un dossier incomplet est presque toujours refusé — parfois sans explication claire.

La pire réaction est de multiplier les demandes sans rien changer. Chaque refus supplémentaire fragilise le dossier.
La bonne approche consiste à :
👉 Un refus aujourd’hui n’est pas définitif. Le rachat de crédits est une photo à un instant T, pas un verdict à vie.
Avant même un nouveau rachat, il est parfois pertinent de négocier directement avec ses créanciers actuels.
Cela peut passer par :
Ces ajustements ne remplacent pas toujours un rachat, mais ils permettent souvent de passer un cap difficile et de rétablir une situation plus saine.
Quand un rachat global est refusé, il est parfois possible de ne regrouper qu’une partie des crédits.
Le principe :
👉 Dans certains dossiers complexes, c’est la solution de transition qui permet de débloquer la situation.
Un fichage Banque de France n’est jamais définitif.
Pour en sortir, il faut généralement :
👉 Tant que le fichage est actif, de nombreuses solutions restent fermées.
Une fois levé, le champ des possibles s’élargit nettement.
Quand le crédit bancaire classique ne passe plus, d’autres leviers existent.
Dans certains cas, vendre un bien (voiture, objet de valeur, épargne immobilisée) permet de :
En dehors du dossier de surendettement Banque de France, il est possible de mettre en place :
Pour les propriétaires, certaines solutions existent même en cas de refus bancaire :

Ajouter un co-emprunteur peut :
Mais cela signifie aussi :
👉 À envisager uniquement si la relation et la situation sont solides.
Un refus n’est pas figé dans le temps.
Les taux d’intérêt évoluent, les conditions d’assurance changent, et un dossier bloqué aujourd’hui peut devenir finançable demain.
Parfois, attendre quelques mois est la meilleure stratégie.
En cas de refus de rachat de crédits, la loi MURCEF protège l’emprunteur :
👉 Un refus ne doit jamais vous coûter de l’argent.
Un rachat de crédit refusé partout n’est pas une impasse. C’est avant tout un signal : celui qu’il est temps de faire une pause stratégique. Concrètement, cela signifie souvent qu’il faut :
Avec une analyse sérieuse, le bon timing et, parfois, un accompagnement spécialisé, il existe presque toujours une voie pour reprendre le contrôle de son budget — sans précipitation, et surtout sans mauvaise décision.
👉 Le plus important : ne pas rester seul face au refus.

Pour éviter un refus de rachat de crédits, voici quelques conseils que l’emprunteur peut appliquer pour réussir à avoir un accord de financement auprès d’un organisme prêteur :
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Vos questions fréquentes
Pourquoi mon rachat de crédit est-il refusé partout ?
Parce que le dossier est jugé trop risqué : taux d’endettement élevé, reste à vivre insuffisant, fichage Banque de France ou coût du crédit supérieur au taux d’usure.
Un refus de rachat de crédit est-il définitif ?
Non. Un refus dépend d’un instant T. Une amélioration de la situation ou un autre montage peut débloquer le dossier plus tard.
Combien de temps attendre après un refus ?
Environ 3 mois, le temps de stabiliser les comptes et d’éviter un refus automatique.
Peut-on faire un rachat de crédit avec un fichage FICP ou FCC ?
Très rarement. La priorité est de lever le fichage avant toute nouvelle demande.
Comment lever un fichage FICP ou FCC ?
En régularisant la dette à l’origine du fichage et en vérifiant la radiation auprès de la Banque de France.
Peut-on faire plusieurs rachats de crédits ?
Oui, mais uniquement si chaque rachat répond à un besoin précis. Sinon, le coût total augmente fortement.
Un co-emprunteur peut-il aider après un refus ?
Oui. Il peut renforcer le dossier, à condition d’accepter un engagement commun sur la durée.
Peut-on racheter seulement une partie de ses crédits ?
Oui. Le rachat partiel permet d’alléger le budget sans tout restructurer.
Faut-il passer par un courtier après un refus ?
Oui. Un courtier évite les refus inutiles et oriente vers les solutions adaptées.
Est-ce que le refus entraîne des frais ?
Non. La loi MURCEF interdit tout paiement en cas de refus de crédit.
Que faire si aucune banque n’accepte ?
Explorer les alternatives : négociation avec créanciers, solutions patrimoniales, plan de désendettement ou attente d’un meilleur moment.


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