
Assurance habitation et déménagement : quelles démarches effectuer ?
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Skarlett est un courtier en assurance immatriculé ORIAS n°23004755, sous le contrôle de l'ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution).
Oui, les primes d'assurance habitation vont continuer d'augmenter. Voici les 5 critères que trop d'assurés négligent, mais qui peuvent faire toute la différence entre une couverture efficace et une mauvaise surprise au moment d'un sinistre.

Oui : le réchauffement climatique s'est traduit par une hausse continue des sinistres climatiques ces dernières années, et la couverture CatNat de votre contrat mérite d'être vérifiée en priorité.
En 2023, les sinistres liés aux événements climatiques avaient déjà coûté 6,5 milliards d'euros aux assureurs. Depuis le 1er janvier 2025, la surprime CatNat (catastrophes naturelles), obligatoire dans tous les contrats dommages aux biens, est passée de 12 % à 20 % — une révision inédite depuis 25 ans, maintenue à ce niveau pour 2026. Il est crucial de vérifier si votre contrat intègre une indemnisation complète pour les inondations, tempêtes et autres désastres climatiques, surtout si vous habitez une zone à risque.
Oui, fortement : être locataire ou propriétaire, en appartement ou en maison, fait varier le tarif de façon significative, à surface égale.
Un propriétaire paie généralement davantage qu'un locataire, à surface égale, notamment parce que sa responsabilité couvre aussi le bâti. Ne vous contentez pas d'une offre par défaut : comparez plusieurs contrats selon votre profil et votre logement.

Le coût de la reconstruction (matériaux, main-d'œuvre) continue de progresser, ce qui pousse mécaniquement le montant des indemnisations à la hausse — et donc les primes, même sans sinistre déclaré.
Le coût de la reconstruction reste élevé, mais le principal indicateur qui le mesure — l'indice du coût de la construction (ICC), publié par l'INSEE — est en réalité en baisse depuis le début de l'année 2025 : il s'établissait à 2 058 points au 4e trimestre 2025, en recul de 2,37 % sur un an, après des baisses encore plus marquées aux trimestres précédents (jusqu'à -5,40 % au 2e trimestre 2025). C'est l'inverse de la hausse de "7,22 %" parfois citée, qui ne correspond à aucun trimestre récent de la série officielle.
Cette baisse de l'ICC ne signifie pas pour autant que les primes d'assurance baissent : la surprime CatNat et la fréquence des sinistres climatiques restent les moteurs principaux de la hausse des cotisations (voir plus haut). Mais elle nuance largement l'idée que "l'inflation du bâtiment" serait le facteur numéro un à surveiller en ce moment.
Ce que cela change concrètement malgré tout : en cas de sinistre, si votre contrat ne prévoit pas une réévaluation automatique des capitaux assurés, vous pourriez être sous-indemnisé par rapport au coût réel de reconstruction de votre logement — l'ICC peut repartir à la hausse, et votre contrat doit rester protecteur sur la durée, indépendamment des fluctuations trimestrielles.
Parce que le niveau de risque local (climat, cambriolages, densité urbaine) diffère fortement d'une région à l'autre, y compris entre grandes villes.
Les zones les plus exposées aux aléas climatiques (grêle, submersions marines dans certaines régions du sud et du littoral) concentrent les hausses les plus marquées, tandis que les régions climatiquement plus calmes affichent des tarifs plus contenus. Une bonne protection passe donc aussi par une évaluation précise des risques locaux propres à votre logement, plutôt que par une moyenne nationale.
Oui : un rapport de référence de 2024 a formulé 37 recommandations pour mieux adapter les contrats d'assurance aux risques climatiques à venir, et certains assureurs commencent déjà à les intégrer.
Parmi ces recommandations, formulées dans le rapport "Mieux assurer les Français face aux risques climatiques" : un meilleur financement des indemnisations CatNat, une tarification différenciée selon l'exposition réelle aux risques, et un renforcement de la prévention (alertes, équipements, diagnostics).
Renseignez-vous sur ce que propose votre assureur : certaines compagnies incluent déjà des services ou des bonus pour l'installation de dispositifs anti-inondation ou de sécurisation du logement.

Une indexation automatique du taux est évoquée dans une proposition de loi discutée au Sénat, avec une entrée en vigueur possible au 1er janvier 2027 — rien n'est encore acté à ce stade.
Oui, après 12 mois de contrat, la loi Hamon permet de résilier et de changer d'assureur à tout moment, sans frais ni justification.
Cette information figure dans les conditions générales de votre contrat, généralement sous l'intitulé "clause de valeur à neuf" ou "indexation des capitaux" — votre assureur ou courtier peut vous le confirmer directement.
Oui, relever sa franchise permet souvent de faire baisser sensiblement la cotisation annuelle, à condition de pouvoir assumer ce montant en cas de sinistre.
Oui, elle est intégrée à la quasi-totalité des contrats multirisques habitation incluant la garantie catastrophes naturelles, obligatoire dans ce type de contrat.
Sources officielles : economie.gouv.fr (rapport sur l'adaptation des assurances au changement climatique) — données de primes et d'indices à compléter avec les publications officielles de l'INSEE et de France Assureurs
Skarlett est un courtier en assurance immatriculé ORIAS n°23004755, sous le contrôle de l'ACPR. Cet article a une vocation informative et ne constitue pas un conseil personnalisé.


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