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Assurance-vie 2026 : choisissez un courtier transparent pour maximiser rendement et sérénité sans frais cachés !
Selon le guide Skarlett, une assurance vie n'est imposée qu'au moment d'un retrait ou au décès, et seulement sur la part de gains. Un retrait après 8 ans profite d'un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple), puis d'un taux de 7,5 % d'impôt, auquel s'ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux. Au décès, chaque bénéficiaire reçoit jusqu'à 152 500 € sans taxe pour les versements faits avant 70 ans, mais seulement 30 500 € au total pour ceux faits après 70 ans. Pour un retraité qui veut compléter ses revenus, un contrat de plus de 8 ans est le plus favorable ; pour transmettre, on regarde d'abord l'âge auquel les versements ont été faits.

Tant que vous ne retirez rien, vous ne payez aucun impôt sur le revenu sur votre assurance vie, quels que soient les gains accumulés. Déplacer votre épargne entre supports à l'intérieur du contrat, un arbitrage, n'est pas imposé non plus. L'impôt n'intervient qu'à deux moments : lors d'un retrait, appelé « rachat », et au décès de l'assuré.
Une exception : les prélèvements sociaux. Sur la partie investie en fonds euros (le support à capital garanti), ils sont prélevés chaque année sur les intérêts inscrits au contrat. Sur les unités de compte (supports non garantis, investis en actions, obligations ou immobilier), ils ne sont prélevés qu'au moment du retrait.
Leur taux reste de 17,2 % en 2026 pour les contrats d'assurance vie. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a porté ce taux à 18,6 % pour la plupart des autres revenus de placement, mais a exclu l'assurance vie. Seuls les contrats « rente-survie » et « épargne-handicap » passent à 18,6 %.
Seule la part de gains contenue dans votre retrait est imposée, jamais l'argent que vous avez versé. Le taux dépend de l'ancienneté du contrat, de la date de vos versements et de leur montant total.
L'assureur applique une règle de proportion : la part de gains de votre retrait est la même que celle de tout le contrat.
Gains imposables = Retrait - (Versements nets x (Retrait / Valeur du contrat))
Exemple : sur un contrat de 100 000 € alimenté par 70 000 € de versements, un retrait de 20 000 € contient 6 000 € de gains (20 000 − 70 000 × 20 000 / 100 000). Les 14 000 € restants sont votre propre argent et ne sont pas imposés.
Pour les versements faits depuis le 27 septembre 2017, les gains d'un retrait avant 8 ans subissent le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. Sur 2 000 € de gains, cela représente 256 € d'impôt et 344 € de prélèvements sociaux, soit 600 €.
Vous pouvez demander à la place l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu, au moment de votre déclaration. Cette option vaut pour tous vos revenus de capitaux mobiliers et plus-values de valeurs mobilières de l'année : on ne la choisit pas contrat par contrat.
Après 8 ans, un abattement annuel s'applique sur les gains retirés : 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune. Il est calculé sur l'ensemble de vos contrats et ne se reporte pas d'une année sur l'autre.
Au-delà de l'abattement, le taux d'impôt est de 7,5 % si le total de vos versements nets sur tous vos contrats, apprécié au 31 décembre de l'année précédente, ne dépasse pas le seuil de 150 000 €. La part de gains liée aux versements au-delà de ce seuil est imposée à 12,8 %. Les prélèvements sociaux de 17,2 % restent dus sur la totalité des gains, abattement compris.
Pour les versements faits avant le 27 septembre 2017, les gains restent imposés au barème ou, sur option, à un prélèvement libératoire de 35 % (moins de 4 ans), 15 % (4 à 8 ans) ou 7,5 % (plus de 8 ans), plus les prélèvements sociaux. L'abattement de 4 600 € ou 9 200 € s'applique aussi.
Les contrats ouverts avant 1983 et certaines primes versées avant le 26 septembre 1997 bénéficient d'exonérations particulières [À VÉRIFIER : conditions exactes sur le BOFiP BOI-RPPM-RCM-20-10-20-50 avant publication]. Si votre contrat est ancien, demandez à votre assureur le détail des produits par date de versement.
Tableau : fiscalité d'un retrait selon l'ancienneté du contrat (versements depuis le 27/09/2017, règles 2026)
Source : economie.gouv.fr, fiche mise à jour le 17/09/2026 ; CGI art. 125-0 A et 200 A.
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Si votre foyer n'est pas imposable (taux marginal de 0 %), le barème est presque toujours plus intéressant : la part de gains au-delà de l'abattement n'est alors pas imposée. Au-delà, tout dépend de l'ancienneté du contrat.
⚠️ Deux réserves majeures pour les retraités :
L'astuce : En fin de déclaration en ligne, le site des impôts compare automatiquement les deux options et vous alerte si vous passez à côté d'une économie.
Si votre revenu fiscal de référence d'il y a deux ans est inférieur à 25 000 € (50 000 € pour un couple), vous pouvez demander à votre assureur, avant le retrait, d'être dispensé de l'acompte d'impôt de 12,8 % ou 7,5 % retenu sur le moment. Les prélèvements sociaux restent prélevés.
Trois façons de tirer un revenu de votre contrat existent, avec des fiscalités différentes : les retraits programmés, la rente viagère et l'avance.
Vous demandez à l'assureur de vous verser une somme fixe chaque mois ou chaque trimestre, et le contrat reste ouvert. Après 8 ans, si vous calibrez les retraits pour que la part de gains reste sous l'abattement annuel, vous ne payez aucun impôt sur le revenu ; seuls les prélèvements sociaux s'appliquent (voir profil B plus bas). C'est la solution la plus souple : vous pouvez arrêter ou modifier les retraits à tout moment.
Vous transformez tout ou partie du capital en rente versée jusqu'à votre décès. Seule une fraction de la rente est imposée, fixée une fois pour toutes selon votre âge au premier versement :
Source : economie.gouv.fr ; CGI art. 158-6.
Le choix est définitif : le capital converti ne peut plus être récupéré, ni transmis, sauf option de réversion ou d'annuités garanties prévue au contrat. Le montant de la rente dépend du capital et de votre âge ; demandez une proposition chiffrée à l'assureur.
⚠️ Attention au non-remboursement :
Si l'avance n'est pas remboursée à l'échéance ou lors de la clôture du contrat, l'assureur récupère son dû en prélevant l'argent directement sur votre épargne. Fiscalement, cette opération est alors requalifiée en rachat d'office. Les gains correspondants deviennent immédiatement imposables selon la fiscalité standard de l'assurance-vie.
En cas de décès : Le montant de l'avance non remboursé est déduit du capital versé aux bénéficiaires, mais l'abattement successoral de 152 500 € par bénéficiaire reste applicable sur les sommes restantes.
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Un retrait ou une clôture est exonéré d'impôt sur le revenu, quelle que soit l'ancienneté du contrat, en cas de licenciement, de mise à la retraite anticipée, d'invalidité de 2e ou 3e catégorie ou de liquidation judiciaire. L'événement peut concerner vous-même, votre conjoint ou votre partenaire de Pacs.
Le retrait doit intervenir au plus tard le 31 décembre de l'année qui suit l'événement. Les prélèvements sociaux restent dus. Une retraite prise à l'âge normal n'ouvre pas droit à cette exonération.
Au décès, le capital est versé aux bénéficiaires désignés, en dehors de la succession. Il ne revient donc pas automatiquement au légataire universel désigné par testament, sauf s'il est nommé dans la clause. Sa taxation dépend de l'âge de l'assuré au moment de chaque versement, et du lien entre le défunt et le bénéficiaire.
Chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 €, tous contrats confondus, sur le capital et les gains liés à ces versements. Au-delà, l'assureur retient un prélèvement de 20 % sur la part taxable jusqu'à 700 000 €, puis de 31,25 % au-delà.
Attention à une confusion fréquente : le seuil de 700 000 € s'entend après abattement. Le taux de 31,25 % ne commence donc qu'au-delà de 852 500 € reçus par un même bénéficiaire (152 500 + 700 000).
Les primes versées après 70 ans bénéficient d'un abattement unique de 30 500 €, à partager entre tous les bénéficiaires et tous les contrats. Au-delà, elles sont soumises aux droits de succession classiques, selon le lien de parenté, après l'abattement habituel (100 000 € par enfant, 7 967 € par neveu ou nièce). Les gains produits par ces primes ne sont jamais taxés. Verser après 70 ans reste possible : il n'existe pas d'âge limite légal pour souscrire une assurance vie. Pour financer spécifiquement ses obsèques, une assurance obsèques est une autre solution à comparer.
Le conjoint marié et le partenaire de Pacs sont totalement exonérés, sans plafond, avant comme après 70 ans (voir notre guide assurance vie et conjoint survivant). En cas de séparation, pensez à revoir la clause : voir assurance vie et divorce. Un frère ou une sœur l'est aussi s'il réunit trois conditions : être célibataire, veuf, divorcé ou séparé ; avoir plus de 50 ans ou une infirmité l'empêchant de travailler ; avoir vécu avec le défunt pendant les cinq ans précédant le décès.
Tableau : fiscalité de l'assurance vie en cas de décès (règles en vigueur au 26/10/2026)
Sources : CGI art. 990 I et 757 B ; BOFiP BOI-TCAS-AUT-60 ; economie.gouv.fr.
Si vous détenez un contrat d’assurance-vie ouvert avant le 20 novembre 1991, vous bénéficiez d'un régime d'exception d'une efficacité redoutable pour transmettre votre patrimoine.
⚠️ À qui s'adresser pour s'y retrouver ?
Compte tenu de l'ancienneté des contrats, les relevés d'information sont parfois incomplets. Votre notaire ou votre assureur peut reconstituer précisément l'historique complet de vos versements ("les compartiments fiscaux") afin de désigner stratégiquement vos bénéficiaires et optimiser votre transmission.
Ces exemples appliquent les règles en vigueur au 26/10/2026 à des situations types. Ils ne remplacent pas une étude de votre contrat : les montants réels dépendent de vos versements, de leurs dates et de vos autres revenus.
Hypothèses : contrat ouvert en 2012, valeur 100 000 €, 70 000 € de versements nets, gains issus d'unités de compte, revenu fiscal de référence inférieur à 25 000 €. Elle retire 20 000 € pour refaire sa salle de bains.
Total : 1 137 € avec le taux forfaitaire, 1 032 € avec l'option pour le barème. Monique peut aussi demander, avant le retrait, la dispense d'acompte d'impôt, puisque son revenu fiscal de référence est sous 25 000 €.
Hypothèses : contrat ouvert en 2009, valeur 200 000 €, 140 000 € de versements nets (les gains représentent donc 30 % du contrat), gains issus d'unités de compte. Ils se versent 1 000 € par mois, soit 12 000 € par an.
Le couple perçoit 12 000 € par an pour 619 € de prélèvements sociaux. La part de gains évolue avec la valeur du contrat : le calibrage est à refaire chaque année.
Hypothèses : contrat de 400 000 € au décès. 250 000 € ont été versés avant 70 ans et valent 300 000 € avec leurs gains ; 80 000 € ont été versés après 70 ans et valent 100 000 €. La clause désigne ses deux enfants pour 40 % chacun et son neveu pour 20 %. Le reste de la succession revient aux enfants, à raison de 150 000 € chacun ; le neveu n'est pas héritier.
Les 20 000 € de gains liés aux versements après 70 ans ne sont pas taxés. Le détail des calculs figure à l'annexe K. Si un seul enfant avait reçu 600 000 € issus de versements avant 70 ans, il aurait payé 89 500 € de prélèvement ((600 000 − 152 500) × 20 %).
Pour les foyers dont le revenu fiscal de référence dépasse 250 000 € (personne seule) ou 500 000 € (couple), la contribution différentielle sur les hauts revenus impose un taux minimal global de 20 %, qui peut réduire l'intérêt du taux de 7,5 % sur un gros retrait. Le PLF 2027 prévoit qu'elle continue de s'appliquer en 2027.
L'assurance vie n'est pas la seule enveloppe à regarder, surtout après 70 ans.
Le projet de loi de finances pour 2027, déposé le 1er octobre 2026, ne modifie ni les taux ni les abattements de l'assurance vie. Son article 6 réserverait le régime fiscal de l'assurance vie aux contrats qui respectent trois conditions : primes versées en numéraire depuis le 1er octobre 2026, unités de compte comparables à celles admises en droit français, et encadrement de certains fonds dédiés. Les contrats d'assurance vie classiques, alimentés par virement, ne devraient pas être concernés.
Des amendements déposés par des députés proposent d'aller plus loin, notamment sur la transmission. Rien n'est voté à ce jour. Nous suivons l'examen du texte dans notre article sur la réforme de l'assurance vie.
Pour un retrait :
Frais : certains contrats prévoient des frais de rachat les premières années ; consultez vos conditions générales.
Pour un bénéficiaire :
Oui, mais seulement lors d'un retrait ou au décès, et uniquement sur les gains. Tant que vous ne retirez rien, aucun impôt sur le revenu n'est dû. Seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % sont prélevés chaque année sur les intérêts du fonds euros.
Cela dépend de l'âge de l'assuré lors des versements. Pour les versements avant 70 ans, chaque bénéficiaire a 152 500 € d'abattement, puis paie 20 % jusqu'à 700 000 € de part taxable et 31,25 % au-delà. Pour les versements après 70 ans, les primes au-delà de 30 500 € sont soumises aux droits de succession. Le conjoint et le partenaire de Pacs sont exonérés.
Il ne change rien à la fiscalité des retraits, seulement à celle du décès. Les primes versées après 70 ans n'ont droit qu'à un abattement global de 30 500 €, partagé entre tous les bénéficiaires, au lieu de 152 500 € par bénéficiaire. En contrepartie, les gains produits par ces primes ne sont jamais taxés.
Le taux reste de 17,2 % en 2026 pour les contrats d'assurance vie. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a porté à 18,6 % le taux applicable à la plupart des autres placements, mais en a exclu l'assurance vie, sauf les contrats « rente-survie » et « épargne-handicap ».
Les gains des versements anciens restent imposés selon les règles d'avant 2017 : barème ou prélèvement de 7,5 % après 8 ans, avec le même abattement annuel. Au décès, les contrats et primes anciens peuvent bénéficier d'exonérations plus larges [À VÉRIFIER]. Demandez à votre assureur la ventilation de vos versements par date.
Skarlett Assurances est courtier en assurance, immatriculé à l'ORIAS sous le n° 23004755, sous le contrôle de l'ACPR. Cette page présente les règles fiscales générales en vigueur au 26/10/2026 et ne constitue pas un conseil personnalisé. Les investissements en unités de compte présentent un risque de perte en capital. [À FOURNIR PAR SKARLETT : lien commercial avec les assureurs cités ou proposés et mode de rémunération.]
Sources officielles à lier en bas de page, après ouverture : CGI art. 125-0 A, 158-6, 200 A, 757 B, 990 I, 777, 779 et 796-0 ter sur Légifrance ; Code des assurances art. L132-21 et L132-23-1 ; BOFiP BOI-RPPM-RCM-20-10-20-50 ; fiche service-public F22414.


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